1 week-end – 2 châteaux de la Loire – 3 enfants…

Lors de nos dernières vacances en France, nous avons fait un petit circuit de deux jours afin de découvrir les châteaux de la Loire avec nos trois enfants (9 ans, 3 ans et 9 mois). Nous avons dû faire des choix difficiles, puisque nous étions limités dans le temps dont nous disposions afin de visiter ces châteaux… Nous en avons donc sélectionné deux qui, à nos yeux, étaient incontournables : le château de Chambord et celui de Chenonceau. Dans ce billet, nous vous proposons de découvrir ces châteaux avec nous, tout en vous suggérant quelques outils et conseils afin de rendre votre visite agréable pour toute la famille.

La Loire, entre faits et légendes…

Après un trajet en voiture entre la Vallée de Chevreuse et le Val de Loire, nous avons fait une petite halte au bord du célèbre fleuve afin de pique-niquer dans un parc. Les enfants ont ainsi pu se dégourdir les jambes pendant que nous profitions du soleil sur les rives du plus long fleuve de France : 1020 kilomètres entre sa source, en Ardèche, et l’océan Atlantique dans lequel il se jette. Classée au Patrimoine mondial de l’humanité comme « paysage culturel », la Loire est considérée comme le dernier fleuve sauvage en Europe, en raison de ses eaux qui s’écoulent de façon irrégulière.

Pique-nique et jeux au bord de la Loire
Pique-nique et jeux au bord de la Loire

Les eaux sombres et indisciplinées de la Loire ont aussi inspiré plusieurs histoires et légendes. Les Gaulois craignaient ce fleuve qui, à leurs yeux, était un serpent d’eau géant, susceptible de créer des inondations lorsqu’il se mettait en colère. Au Moyen Âge, c’est le dragon qui personnifiait les forces malfaisantes de l’eau. De nombreuses œuvres, notamment des peintures et des sculptures, représentent d’ailleurs les combats légendaires de plusieurs saints chrétiens (Martin, Michel, Liphard ou Mesmin), à qui la mort de la bête fut attribuée. Ma légende préférée demeure toutefois celle de la fée Houlippe, qui habiterait sur les rives brumeuses de la Loire. Tous les soirs, elle sortirait du brouillard  et s’envolerait sur un traîneau tiré par deux colombes, afin de rejoindre la Croix Houlippe…

Tranche de vie entourant cette légende : mon petit échange avec fiston, âgé de trois ans.

Mon fils : « Mais maman, elle fait quoi la fée lorsqu’elle va à la croix? »

[Moment de silence… puisque la légende laisse planer le mystère sur les motifs de la fée…]

Moi : « Elle est peut-être somnambule, comme toi?»

Mon fils : « Je ne suis pas somnambule moi, je parle avec les fées »

Moi : « Elles sont sûrement toutes follement amoureuses de toi! »

Mon fils : [large sourire et étoiles dans les yeux]. ♥

Et voilà, notre famille compte désormais un charmeur de fées…! 😉

Le château de Chambord, avec Cassandre la salamandre

Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981, le château de Chambord est synonyme de démesure. Vous avez besoin de preuves chiffrées? Voici une petite synthèse quantitative : un domaine de 5440 hectares, 32 kilomètres de murs d’enceinte, 156 mètres de longueur et 56 mètres de hauteur, 282 cheminées, ainsi que 426 pièces qui abritent plus de 4500 objets d’art. Sa construction a débuté en 1519, pour s’étirer sur 200 ans. Visiter ce château, c’est traverser 500 ans d’histoire en quelques heures…

Notre arrivée au Château de Chambord
Notre arrivée au Château de Chambord

Mais comment rendre cette visite amusante pour de jeunes enfants? Le château propose plusieurs options intéressantes : une visite avec audioguide, adaptée pour les enfants âgés de six à 12 ans, une visite ludique où un personnage du passé vient à la rencontre des enfants (conseillée aux enfants de cinq à 10 ans), ainsi que des carnets de découverte afin d’explorer le château ou la nature qui l’entoure. Lors de notre visite de Chambord, nous avons choisi cette dernière option, en explorant le célèbre château à l’aide du carnet d’énigmes de « Cassandre la salamandre »… Trois euros très bien investis! Au rythme des huit épreuves du carnet, menant chacune à la découverte d’un mot mystérieux, nous n’avons pas vu le temps passer. Nous avons ainsi appris de nombreuses choses sur le château, tout en nous amusant avec les enfants. Voici un petit résumé de nos découvertes en ces lieux chargés d’histoire…

Le carnet d'énigmes qui a fait découvrir le château tout en nous amusant
Le carnet d’énigmes avec lequel nous avons découvert le château tout en nous amusant

Notre parcours avec Cassandre la salamandre a débuté dès la façade du donjon où nous attendait notre première épreuve. Ce fut l’occasion de bien remarquer le mélange des inspirations à l’origine de la construction du château, entre des formes héritées du Moyen Âge et le style novateur de l’architecture italienne de la Renaissance. Tout en conservant l’apparence d’une forteresse médiévale, le château de Chambord est ouvert sur l’extérieur, avec de nombreuses fenêtres et lucarnes. Loin d’être froid et sombre, il se démarque par ses nombreuses sculptures et terrasses. Une fois sur les lieux, on comprend rapidement que la raison d’être de ce château n’était pas de se protéger des ennemis, mais plutôt de symboliser la puissance de son roi, François Ier.

Les garçons devant le château de Chambord
Les garçons devant le château de Chambord

Les énigmes nous ont, par la suite, entraînés à l’intérieur du château, afin de découvrir ses vestibules, disposés en forme de croix grecque autour d’un escalier en vis à double révolution. Desservant les trois étages du château, ce dernier est formé de deux escaliers imbriqués en vis, qui tournent autour d’un pilier central (appelé noyau). On peut donc y monter à deux, en empruntant chacun l’une des deux volées, sans jamais s’y croiser… Ce qui peut être idéal lorsque vous avez deux fils qui ont tendance à se chamailler! 😉 L’auteur de cette prouesse architecturale demeure inconnu, bien que plusieurs hypothèses aient été formulées à cet égard. Certains suggèrent notamment que Léonard de Vinci pourrait être à l’origine du projet, d’autant plus que le célèbre italien serait venu en France à la demande de François Ier dès 1516. Bien qu’il soit raisonnable de penser qu’il ait pu prendre part à la conception du plan initial du donjon, Léonard de Vinci n’a assurément pas dirigé sa construction puisqu’il est mort en 1519. Le mystère demeure donc entier…

Après avoir emprunté le mystérieux escalier, notre carnet d’énigmes nous a guidés au premier étage.  D’abord, à travers les quatre pièces formant le logis de François Ier, composé d’une chambre, de deux cabinets, d’un petit oratoire et d’une salle du conseil. Plutôt que d’installer son logis dans le donjon, nous avons ainsi appris que le roi avait décidé de l’établir dans une aile du château. Certains affirment que c’était une façon pour lui de prétendre qu’il était l’égal de Dieu, puisque la chapelle du château était située dans l’aile opposée. Située à l’ouest, la chapelle est la dernière partie du château qui fut achevée, mais non la moindre! Il s’agit, en effet, de sa plus grande pièce dont la construction s’est étalée sur un siècle et demi. La Chapelle conserve d’ailleurs l’emblème des trois rois ayant participé à sa construction : ses colonnes sont ornées du « F » et de la salamandre de François Ier, ses frontons triangulaires sont décorés du croissant de lune d’Henri II, alors que ses caissons portent le « L » et le soleil de Louis XIV. Contrairement au Moyen Âge, où le donjon illustrait la puissance du seigneur, ce sont plutôt des emblèmes qui ont été utilisées, à partir de la Renaissance, afin de symboliser des personnalités importantes.

La Chapelle qui conserve l'emblème des trois rois ayant participé à sa construction
La Chapelle qui conserve l’emblème des trois rois ayant participé à sa construction
Les emblèmes de François Ier, sculptées dans les colonnes de la Chapelle
Les emblèmes de François Ier, sculptées dans les colonnes de la Chapelle

Au second étage, nous avons découvert, complètement émerveillés, les sculptures des voûtes des grandes salles. Aujourd’hui, ces salles abritent des expositions temporaires d’art contemporain. Il faut dire que le château de Chambord fut, dès son origine, dédié aux arts. « Le Bourgeois Gentilhomme » de Molière y a été joué pour la première fois, en 1670, devant nul autre que Louis XIV. La popularité de cette salle est toutefois attribuable à ses voûtes sculptées, représentant les emblèmes de François Ier : la salamandre et le « F ». Mais pourquoi une salamandre? Selon la légende, la salamandre aurait le pouvoir de maîtriser le feu, de s’y cacher et de ne jamais y brûler. Il y aurait environ 600 salamandres peintes et sculptées sur les murs et les plafonds du château de Chambord. Elles illustrent la devise du souverain : nutrisco et extinguo, qui se traduit ainsi : je me nourris (du bon feu) et j’éteins (le mauvais feu). Les emblèmes de François Ier sont omniprésentes un peu partout dans le château, mais on peut dire qu’elles habillent entièrement les sculptures des voûtes des grandes salles du deuxième étage qui en sont toutes ornées. Sans la sixième énigme de Cassandre la salamandre, nous n’aurions probablement pas remarqué que l’un des « F » est à l’envers. Certains y voient un rappel de Léonard de Vinci, qui écrivait ses textes ainsi. Bien que l’on retrouve son initiale et son emblème partout dans le château, François Ier n’aurait séjourné à Chambord que 72 jours en 32 ans de règne.

Les sculptures des voûtes des grandes salles du deuxième étage
Les sculptures des voûtes des grandes salles du deuxième étage
Les emblèmes de François Ier, qui ornent les voûtes
Les emblèmes de François Ier : la salamandre et le « F »
Le portrait de François Ier, réalisé par Guillaume Bruère et exposé dans le château
Le portrait de François Ier, réalisé par Guillaume Bruère et exposé dans le château lors de notre visite

Continuant notre ascension au sein du château, nous avons atteint ses terrasses, qui offrent un magnifique panorama sur le domaine de Chambord. Lucarnes, tourelles et cheminées y forment un ensemble d’ornements variés avec, en son centre, une tour-lanterne dont la fleur de lys sculptée attire les regards (surtout ceux de petits Québécois!). On pouvait facilement s’imaginer à la cour du roi François Ier, au XVIe siècle, alors que les courtisans et les femmes se bousculaient sur la terrasse du château afin d’assister au départ pour la chasse, à l’arrivée des invités ou à des tournois.

La vue sur les environs, à partir des terrasses du château
La vue sur les environs, à partir des terrasses du château
La Tour-lanterne, avec la fleur de lys sculptée à son sommet
La Tour-lanterne, avec la fleur de lys sculptée à son sommet
Notre fils aîné qui complète son carnet de découverte avec sérieux
Notre fils aîné qui complète son carnet de découverte avec sérieux

La dernière énigme de Cassandre nous a ramenés vers l’enceinte basse du château, à la recherche de marques gravées dans la pierre. Les enfants étaient ravis d’avoir complété leur carnet d’énigmes, ce qui leur permettait d’aller réclamer un cadeau à la boutique du château. Mais avant de prendre le chemin de la sortie, nous avons visité les salles des carrosses et le dépôt lapidaire.

En somme, grâce à Cassandre la salamandre, nous avons fait de nombreuses découvertes sur le château de Chambord, tout en nous amusant. Bien que le carnet soit principalement destiné aux enfants de huit à 12 ans, nous avons tous pris plaisir à explorer le château à l’aide de cet outil. Nous n’avons pas visité le château en suivant scrupuleusement l’ordre des pages du livret d’énigmes. Nous avons plutôt préféré déambuler librement dans les différentes pièces, en participant aux épreuves du carnet lorsque nous apercevions les panneaux avec le dessin de Cassandre.

Chenonceau, le château des dames

Construit au XVIe siècle sur le Cher, le château de Chenonceau a été marqué par six femmes : Diane de Poitiers (1499-1566), Catherine de Médicis (1519-1589), Louise de Loraine (1553-1601), Louise Dupin (1706-1799), Marguerite Pelouze (1836-date de décès inconnue) et Simone Menier (1881-1971). Pour cette raison, on le surnomme souvent « le château des dames ». Il est possible d’en apprendre davantage sur chacune d’elles, à travers les personnages de cire en costumes d’époque exposés dans le bâtiment des Dômes. Lors de notre visite, nos garçons ont surtout été intrigués par la rivalité présente entre Diane de Poitiers et Catherine de Médicis. Diane de Poitiers fut le grand amour du roi Henri II, qui lui a d’ailleurs offert le château de Chenonceau en 1547. À la mort du roi, sa femme, la reine Catherine de Médicis, se vengea toutefois de sa rivale en l’obligeant à quitter le château. Ces deux femmes ont laissé une empreinte indélébile sur l’architecture du château. D’une part, Diane fut à l’origine de la création de jardins spectaculaires et de la construction du célèbre pont sur le Cher, en 1556. De son côté, Catherine éleva la galerie à double étage afin d’y organiser des fêtes somptueuses, tout en travaillant également à l’embellissement des jardins. Pour les enfants, il est possible de visiter Chenonceau avec Philémon le marmiton, en demandant un iPod à l’entrée du château. Pour notre part, nous avons préféré visiter le château tous ensemble et à notre rythme, en passant la matinée entre ses murs et l’après-midi en croisière sur le Cher. Voici donc les faits saillants de notre visite familiale dans ce magnifique château.

Le château de Chenonceau et son célèbre pont qui traverse le Cher
Le château de Chenonceau et son célèbre pont qui traverse le Cher

Nous avons, tout d’abord, débuté notre visite en nous baladant dans les jardins de Diane de Poitiers et de Catherine de Médicis, pour ensuite explorer le labyrinthe italien. Situé dans une clairière du parc de 70 hectares, il est constitué de 2000 ifs au centre desquels on retrouve une petite gloriette surélevée. Les enfants ont adoré se perdre et se retrouver dans ce labyrinthe italien, que l’on doit à Catherine de Médicis.

Le labyrinthe italien, souhaité par Catherine de Médicis
Le labyrinthe italien, souhaité par Catherine de Médicis

À l’intérieur du château, certaines pièces ont attiré notre attention plus que d’autres. C’est le cas de la grande galerie, où Catherine de Médicis organisait des fêtes somptueuses avec des femmes déguisées en sirènes afin d’accueillir les invités. Inaugurée en 1577, cette salle de bal est longue de 60 mètres et large de six mètres, avec 18 fenêtres qui donnent sur le Cher. Une magnifique cheminée Renaissance trône à chaque extrémité, émergeant gracieusement du sol carrelé de tuffeau et d’ardoise. Au-delà de la beauté des lieux, cette salle a particulièrement attiré notre attention en raison de son histoire. Lors de la Deuxième Guerre Mondiale, la galerie a effectivement permis à la Résistance de faire passer de nombreuses personnes en zone libre. À cette même époque, le propriétaire du château, Gaston Menier, y fit aménager un hôpital à ses frais afin de soigner les blessés de guerre.

Notre fils cadet admire le Cher d'une fenêtre de la grande galerie
Notre fils cadet admire le Cher d’une fenêtre de la grande galerie

Mais l’endroit le plus étrange du château demeure, à nos yeux, la chambre de Louise de Lorraine. Surnommée la « Reine Blanche », couleur du deuil royal,  cette dernière décida de se retirer à Chenonceau à la suite de l’assassinat de son mari, le Roi Henri III. L’atmosphère de cette chambre est assez triste, voire funeste, avec ses murs noirs couverts de larmes et de plumes d’argent.

Les allures funestes de la chambre de Louise de Lorraine
Les allures funestes de la chambre de Louise de Lorraine

Sans faire un inventaire complet de toutes les magnifiques pièces du château, d’autres éléments méritent d’être mentionnés. C’est le cas, entre autres, du vestibule qui est couvert d’une série de voûtes d’ogives et qui est considéré comme l’un des plus beaux exemples de sculpture décorative de la Première Renaissance française. Les enfants ont aussi beaucoup aimé les cuisines, où rien ne semblait avoir bougé depuis la Renaissance. Peut-être même un peu trop réaliste comme décor! 😉

Mon fils, charmeur de fées : « On peut manger ici, maman? »

Moi : « Mais non mon cœur, ce n’est pas un restaurant »

Mon fils : « Mais oui regarde, ils font cuire du pain… Et la table est mise là-bas »

Moi : […]

Les voûtes d'ogives du vestibule
Les voûtes d’ogives du vestibule
Notre fils cadet, alléché par le four à pain des cuisines du château
Notre fils cadet, alléché par le four à pain des cuisines du château

Après une pause pour jouer dans l’aire de jeux du château et manger un léger repas, nous avons gagné la sortie en passant par le potager des fleurs et le parc des ânes.

Les enfants s'amusent dans l'aire de jeux du château
Les enfants s’amusent dans l’aire de jeux du château
Le potager des fleurs du château de Chenonceau
Le potager des fleurs du château de Chenonceau

Nous avons finalement décidé de découvrir le Cher de plus près, en allant admirer le château de Chenonceau en bateau. Pour ce faire, nous aurions pu privilégier une promenade en barque, à partir de l’embarcadère situé dans le jardin de Diane de Poitier, mais étant donné que nous avions deux enfants en bas âge déjà très fatigués, nous avons plutôt opté pour une croisière en bateau. C’est donc à bord de l’Ambacia que nous avons découvert cette rivière sinueuse, bordée d’une dense forêt. D’une durée de cinquante minutes, cette croisière commentée nous a permis d’en apprendre davantage sur les lieux, tout en admirant le château de Chenonceau sous un autre angle.

Séance tendresse au bord du cher, avant notre départ en bateau
Séance tendresse au bord du cher, avant notre départ en bateau
Croisière sur le Cher, un autre regard sur le château de Chenonceau
Croisière sur le Cher, un autre regard sur le château de Chenonceau
Croisière sur le Cher, un autre regard sur le château de Chenonceau
Croisière sur le Cher, un autre regard sur le château de Chenonceau

À l’instar de notre visite du château de Chambord, le château de Chenonceau fut une belle découverte pour nous. Nous regrettons toutefois de ne pas avoir passé plus de temps à découvrir les châteaux de la Loire. Si nous pouvions voyager dans le temps afin de revoir notre itinéraire (et bien quoi, notre fils parle avec des fées après tout!), ce serait pour y ajouter une journée ou deux afin de visiter le château du Clos Lucé, consacré à Léonard de Vinci, ainsi que le château de Blois, la prison dorée de Marie de Médicis. Ce sera pour une prochaine visite en France!

Quelques outils et conseils pour une visite agréable en famille

Informez-vous à l’avance sur les différentes formules disponibles afin de visiter les châteaux qui vous intéressent. À titre d’exemple, autour du château de Chambord, 15 kilomètres de pistes cyclables ont été aménagés pour permettre aux visiteurs de découvrir à la fois le château et la forêt qui l’entoure. Avec Loire Vélo Nature, votre vélo est même livré sur le lieu de vos vacances! 

Pour en savoir plus :

www.loirevelonature.com

www.randovelo.fr

www.levelovoyageur.com

Bonduelle, M. (2010). La Loire à vélo. Éditions Ouest-France.

Les châteaux de la Loire peuvent aussi être explorés sur l’eau, que ce soit lors d’une randonnée en canoë-kayak sur la Loire, d’une promenade en barque sur le Cher ou d’une croisière commentée.

Pour en savoir plus :

www.louetevasion.com

www.naviloire.com

www.labelandre.com

www.bateauamarante.com

Pendant la saison de la brame, c’est-à-dire de la mi-septembre au début du mois d’octobre, le domaine de Chambord propose aussi de passer deux heures à l’affût des cerfs et des biches.

Pour en savoir plus : www.chambord.org

Finalement, plusieurs livres peuvent vous en apprendre davantage sur les légendes, les faits historiques ou encore les anecdotes entourant les châteaux de la Loire. Avec des enfants, ces outils peuvent permettre de susciter leur curiosité avant et pendant la visite des châteaux, pour ensuite se transformer en précieux souvenirs. À cet égard, la collection Graines de voyageurs propose un guide de voyage sur les châteaux de la Loire destiné spécifiquement aux enfants de sept ans et plus. On y retrouve des informations sur les châteaux de la Loire, de même que plusieurs jeux. Après la visite, mon fils a complété son propre carnet de voyage, en y collant ses photos et en dessinant ses souvenirs.

Pour en savoir plus :

Un guide de voyage informatif : Dumont-Le Cornec, E. (2014). Châteaux de la Loire. Collection Graines de voyageurs, ton premier guide de voyage. Éditions Graine2.

Des histoires et des anecdotes : Coppin, B. (2012). 11 récits des châteaux de la Loire. Éditions Flammarion.

Quelques faits historiques entourant François Ier : Frachet, I. (2015). François Ier et les châteaux de la Loire. Éditions La Martinière Jeunesse.

Des légendes liées à la Loire et sa région :  Chenault, C. (1997). L’imaginaire orléanais. Editions Page à page.

7 réflexions sur “1 week-end – 2 châteaux de la Loire – 3 enfants…

  1. Nous partons en Touraine pendant les vacances de pâques avec les enfants. Merci pour cet article interessant pour notre voyage. De bonnes idées à puiser pour la visite de ces 2 châteaux.

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